La pétition du CAP

Publié le par Oryxa DORFEST

Pour contrer la sectophobie et défendre la liberté de conscience, signez la pétition du CAP !

Voir La Pétition  (c'est en anglais)

La traduction en français du texte de la pétition:

Pétition

Pour : le Rapporteur Spécial de la Commission des Droits de l’Homme pour la Liberté de Religion et de Croyance aux Nations Unies.
Le Représentant Personnel du Président en exercice de l’OSCE pour la lutte contre le racisme, la xénophobie et la discrimination, également en charge de l’Intolérance et de la Discrimination à l’égard des Chrétiens et membres d’autres religions.
Les délégations nationales de l’OSCE
Le Président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe
Le Président du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe
La Commission de l’Emploi, des Affaires sociales et de l’Egalité des Chances
Le Directeur Général, DG Emploi, Affaires sociales et Egalité des Chances, Commission européenne
La sous-commission des Droits de l’Homme - Parlement européen

Excellences,

Nous, les soussignés, souhaitons attirer votre attention sur une forme nouvelle de discrimination et d’intolérance religieuse présentées sous l’apparence d’une « conférence scientifique » comme celle organisée par l’International Cultic Studies Association, qui se tiendra à la Fondation Universitaire (University Foundation) de Bruxelles.
La façon dont cette conférence est présentée est hautement discriminatoire, elle cible les groupes religieux et les décrit de façon intolérante et tendancieuse, loin de l’image scientifique que l’organisation cherche à se créer. Aucun des groupes religieux visés n’est invité à la conférence.
Une enquête de l’historique de l’ICSA révèle qu’il s’agit de la fameuse American Family Foundation (AFF), plus connue comme étant une organisation jumelle du défunt Cult Awareness Network (CAN), un groupe basé à Chicago dissout en 1996 après qu’un jugement ait accordé 5 millions de dollars à un plaignant qui cherchait une aide après un kidnapping illégal et une déprogrammation tentée par les membres du CAN (Cour d’Appel des Etats-Unis, jugement N° 96-35050 Scott v. Ross & CAN). La déprogrammation est une méthode criminelle pour contraindre une personne à abandonner ses croyances religieuses ou autres, habituellement par un kidnapping, un enfermement forcé et des pressions psychologiques.
L’AFF, fondée en 1979, a pendant plus de 20 ans, utilisé, en tant qu’expert, un psychiatre américain appelé Louis "Jolly" West. Monsieur West est connu pour ses expériences extensives au LSD ; il est également bien connu pour ses déclarations lorsque les ghettos américains ont explosé dans la violence à la fin des années 1960. A cette époque M. West promouvait la castration chimique et l’implantation d’électrodes dans le cerveau humain comme moyens pour contrôler les conduites violentes et l’activité politique.
L’ICSA continue à maintenir des déprogrammeurs parmi ses « conseillers », ainsi l’américain Steven Hassan qui fut l’avocat de personnes comme Ted Patrick, un déprogrammeur criminel déclaré coupable, et ce malgré le dossier criminel de violences de M. Patrick. M. Hassan affirme que la « déprogrammation involontaire » créée par M. Patrick fut "la seule méthode efficace" pour sortir les gens des "sectes". Il va même jusqu’à décrire la brutalité de M. Patrick comme de « l’aide ». (Cité dans Religious Freedom Watch).
L’AFF - et aujourd’hui l’ICSA- travaillent en étroite collaboration avec deux autres organisations, la FECRIS (l’acronyme français de la Fédération européenne des Centres de Recherche et d’Information sur le Sectarisme ou, en anglais - European Federation of Centres of Research and Information on Sectarianism) et l’UNADFI (Union nationale des Associations de Défense des Familles et des Individus), toutes deux basées en France et connues pour leur intolérance religieuse et leur discrimination vis-à-vis des groupes religieux. Ces deux organisations sont bien représentées à la conférence de Bruxelles de l’ICSA.
L’un des principaux buts des Nations Unies, comme fixé par la Charte de l’organisation, est de promouvoir et d’encourager :
"Le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, sexe, langage ou religion."(Art. 1(3) de la Charte).
Les concepts d’égalité face à la loi et de non discrimination sont accentués dans la Déclaration universelle des Droits de l’Homme et le Pacte international des Droits civils et politiques.
Pareillement, la Cour européenne des Droits de l’Homme a annoncé une politique fondamentale des droits de l’homme de la Communauté européenne pour les problèmes de liberté religieuse - « le besoin de garantir un véritable pluralisme religieux, une caractéristique inhérente à la notion d’une société démocratique ». De la même façon, la Cour a souligné l’importance du « pluralisme, de la tolérance et de la largeur d’esprit, sans lesquels il n’existe pas de société démocratique. »
Ces principes fondamentaux des droits de l’homme sont enfreints par l’AFF/ICSA, la FECRIS et l’UNADFI
L’AFF/ICSA, la FECRIS, l’UNADFI, sont tous actifs pour promouvoir des campagnes anti-religieuses en Europe et c’est dans ce contexte que la conférence à présent imminente de Bruxelles doit être considérée.
1. Nous demandons que la Fondation universitaire de Bruxelles annule la location de l’espace pour la conférence prochaine de l’ICSA jusqu’à ce que la conférence s’engage à respecter les droits de l’homme pour tous les groupes ;
2. Nous demandons instamment aux officiels auxquels cette pétition est adressée de soigneusement examiner les pratiques des organisations nommées dans cette pétition pour leur intolérance religieuse et leurs activités discriminatoires en Europe et dans le monde et de les révoquer en tant que partenaires peu fiables pour donner des conseils dans le domaine religieux si ceci s’accorde avec les conclusions ;
3. Nous demandons instamment aux gouvernements, organisations intergouvernementales et internationales d’utiliser des organisations impartiales et équitables, de fiabilité reconnue dont il est prouvé qu’elles sont objectives, neutres et non discriminatoires, d’en devenir partenaires pour établir un véritable dialogue démocratique avec les divers groupes religieux ;
4. Nous demandons instamment à tous les gouvernements d’engager un dialogue constructif avec les groupes religieux comme énoncé par le Conseil de l’Europe à la récente date du 8 juin 2007 dans le Document 11298 appelé « Etat, religion, laïcité et droits de l’homme. »
Nous vous remercions pour votre attention à ces domaines critiques qui affectent des millions de citoyens.

Les soussignés,

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Publié dans Sectophobie

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