Scandale sexuel
catholique en Irlande, Nopedo avait
raison
Scandale sexuel
catholique en Irlande, Nopedo avait
raison
L'association Nopedo, créée par Raël, fondateur et leader spirituel des raéliens, avait bel et bien raison, malgré l'opposition farouche qu'elle a rencontrée et les actions médiatiques et juridiques dirigées contre elle par l'église catholique notamment en Suisse, de dénoncer l'incroyable prévalence de la pédophilie au sein du clergé catholique soumis au célibat obligatoire, et plus que tout la loi du silence instituée au sein des églises catholiques, complices, qui apparaissent aujourd'hui sous leurs vrais visages.
Le rapport de la commission gouvernementale irlandaise, rendu public fin mai 2009 est accablant et dénonce 60 ans de torture, de viols et de sévices dans les internats catholiques, orphelinats, établissements scolaires et foyers spécialisés, tous sous administration catholique et soumis au Droit canon.
Les 2'600 pages en 5
volumes du rapport de la Commission to Inquire into Child
Abuse, créée en 2000, et rendant sa copie après 9 ans d'enquête, ne laisse aucune place au doute. Oui,
l'Église catholique a sciemment gardé le silence sur les
crimes sexuels et autres sévices d'une gravité extrême dont se rendaient coupables les institutions qu'elle dirigeait. La responsabilité de l'Église catholique, toute puissante dans l'île, et
dans une moindre mesure de l'État, dans la maltraitance d’enfants à grande échelle, est engagée.
L'ampleur du scandale est inouïe
Violences physiques et morales, abus sexuels et humiliations ont été les traitements quotidiens de milliers d’enfants placés sous la protection (sic) de très nombreuses institutions catholiques en Irlande.
Les enfants vivaient dans une terreur quotidienne souligne le rapport de la
Commission, les abus sexuels étaient endémiques dans les institutions pour jeunes garçons.
Les victimes qui ont témoigné lors de cette enquête, dénoncent les punitions arbitraires, les sévices humiliants, la violences physiques à toute heure du jour et de la nuit. Plus de 1'700
personnes ont pu prouver les violences
subies.
Traités comme des esclaves, les enfants devaient parfois travailler dans des fermes pour financer les institutions. "Ces endroits n'étaient pas des foyers d'accueil", explique John Kelly, coordinateur d'une association d'aide aux victimes et qui a lui-même subi des sévices."C'étaient des goulags. Les enfants étaient loués à des fermiers comme esclaves." La plupart des victimes étaient des jeunes gens en situation difficile, souvent orphelins ou délinquants. "Il y avait des murs de dix mètres d'épaisseur. C'était une garnison militaire. Ils n'utilisaient pas nos noms. Nous avions tous un numéro", a-t-il expliqué.
En 60 ans, entre 1930 et 1990, au moins 30'000 enfants de 268 établissements ont connu les pires sévices dans des institutions catholiques
irlandaises, en charge de leur protection et de leur éducation. Des décennies d'abus sexuels, et les supplices, systématiques, des jeunes qui vivaient dans une terreur chronique, qui subissaient
des punitions excessives et arbitraires.
Pour la Commission, le système tout entier traitait les enfants davantage comme des esclaves et des détenus que comme des êtres disposant de droits légaux. Les pensionnaires étaient «dénigrés
et humiliés quotidiennement» et leurs draps souillés montrés en public. Les fratries étaient séparées et les
contacts avec les familles limités. Dans les logements glacials, spartiates et lugubres, aux sanitaires rudimentaires, les enfants souffraient souvent de la faim. Un vrai cauchemar. Pire, "un climat de peur, créé par des châtiments insidieux, excessifs et arbitraires a grandi dans la plupart des institutions et dans toutes celles accueillant des
garçons», dénonce le rapport. «Les abus sexuels, viols et attentats à la pudeur étaient d'ailleurs endémiques»,
souligne-t-il. Par endémiques, il faut
comprendre systématiques et institutionnalisés de facto.
Les filles ont également souffert d'abus sexuels, dans une mesure moindre remarque la Commission. Cependant, elles étaient victimes d'agressions et d'humiliations fréquentes, destinées à provoquer chez elles un sentiment de dépréciation.
«Les enfants vivaient avec la terreur quotidienne de ne pas savoir d'où viendrait le prochain coup», dénonce l'étude.
Des enfants étaient appelés par leur numéro, on les traitait comme des prisonniers.
Christine Buckley, un des premiers témoins a avoir publiquement rompu le silence, raconte: "On nous battait constamment, on nous traitait de salopes. Une de mes amies a été enfermée pendant 48 heures dans la chaudière. On l'entendait hurler. C'était l'enfer".
Les pensionnaires étaient "dénigrés et humiliés quotidiennement" et leurs draps souillés montrés en public. Les fratries étaient séparés et les contacts avec les familles limités. Outre les abus sexuels, le rapport dénonce également de nombreux autres mauvais traitements, qu'ils aient été physiques, tels "des punitions corporelles sévères", ou mentaux. Les enfants étaient soumis à des "pratiques humiliantes" qui faisaient régner un "climat de peur".
L'Église catholique d'Irlande ne pouvait pas ne pas savoir. Ils sont complices car ils ont gardé le silence, ils ont feint de ne pas porter crédit aux dénonciations des victimes même lorsqu'elles étaient étayées par des preuves recueillies dans des enquêtes policières. Il s'agit clairement de non dénonciation de crimes sexuels et de maltraitance sur enfants. Le problème était traité avec des procédures disciplinaires internes et avec la loi canonique.
Le chef du clergé de l'Église catholique toute puissante dans l'île, Sean BRADY qui se fait appeler cardinal, feignant de découvrir à la lecture du rapport que tant d'enfants ont souffert de manière aussi atroce dans ces institutions, a tout de même reconnu en être couvert de honte, ou encore a déclaré ressentir une honte extrême. Le contraire eu été étonnant.
La présidente irlandaise Mary McAleese a dénoncé "une trahison atroce du clergé catholique envers ces enfants", mais singulièrement n'a annoncé aucune sanction exemplaire des hauts dirigeants et anciens hauts dirigeants impliqués du gouvernement irlandais.
Le scandaleux secret entourant l'identité des auteurs des abus
L'Église catholique savait que les enfants étaient victimes d'abus sexuels gravissimes et de maltraitance généralisée, elle a couvert ces crimes et, parfois, pris des mesures dérisoires, plus rarement encore porté à l'attention du Ministère de l'éducation certains cas, qui c'est rendu complice en laissant régner la loi du silence.
Les repentirs tardifs et larmoyants peinent à donner le change.
Jour après jour, et aujourd'hui encore, l'Église catholique d'Irlande fait jouer à fond son influence afin d'étouffer au mieux le scandale.
Son bras armés, la Congrégation des frères chrétiens, a utilisé tous les artifices de la justice pour intimider les enquêteurs, repousser au maximum la date de publication du rapport, et obtenir que les identités des coupables restent secrètes, au prétexte de doutes allégués sur certaines dénonciations. C'est bien connus: les victimes sont des menteurs.
Les victimes peuvent se brosser
Cette attitude, et le secret entourant l'identité des auteurs des abus, révoltent les victimes.
Voici les noms des tortionnaires et pédophiles:
Voici les noms de leurs complices objectifs d'hier et d'aujourd'hui, portant une part écrasante de responsabilité morale:
Les auteurs du rapport, qui ont réussi le tour de force de se taire pendant les 9 longues
années de l'enquête, formulent 20 propositions alibi, du genre que le gouvernement reconnaisse les torts passés, ou qu'on construise un mémorial permanent, ou encore qu'on offre une aide psychologique aux victimes, et autres sornettes du même acabit.
Le plus abominable, c'est que les conclusions du
rapport ne seront pas utilisées à des fins judiciaires. D'ailleurs les Frères chrétiens ont intenté avec succès une action contre la Commission en 2004 pour que le rapport ne nomme aucun membre
de la congrégation, mort ou en vie. A la grande colère des victimes. «Rien dans ce rapport n'est significatif en termes de Justice rendue», dénonce un
porte-paroles.
Un milliard d'euros pour acheter le silence des
victimes
L'épilogue c'est que le gouvernement irlandais se compromet et insulte les victimes en volant au secours de l'Église catholique d'Irlande. Un milliard d'euros a déjà été distribué par une fondation spécialement créée pour l'occasion afin d'acheter à 12'000 victimes la renonciation à leur droit légitime de demander réparation en Justice, contre l'organisation ecclésiale et contre l'État. 2'000 autres dossiers sont en attente. De très nombreuses victimes sont décédées ou encore, trop écœurées ou par peur, ont renoncé à porter plainte.
La part de l'Église catholique d'Irlande et de ses institutions affiliées, dont la responsabilité civile et pénale est engagée, dans ce fond qu'on nous présente comme un fond d'indemnisation, d'un milliard d'euros, est limité à 128 millions. Qui paye le reste, à savoir 972 millions d'euros ? Le message en direction des membres du clergé catholique, soumis au célibat, parait aussi limpide que stupéfiant: continuez donc à laisser venir à Lui les petits enfants, et continuez sans risque à mettre le petit Jésus dans la crèche, de toute façon, à la fin, s'il doit y avoir réparation, c'est le contribuable qui paye.
La justice doit passer
Les impératifs de la morale et le respect des institutions de l'État imposent à qui de droit, a minima, les actions suivantes:
1) Faire systématiquement passer la Justice, au pénal et au civil, partout où les délais de prescriptions le permettent encore.
2) Appliquer des sanctions exemplaires aux fonctionnaires qui ont faillit, y compris réduction des traitements et des retraites, au terme d'enquêtes administratives rigoureuses et publiques.
3) Retirer à l'Église catholique d'Irlande et à sa nébuleuse d'institutions tout mandat et toute subvention, sous quelque forme que ce soit. Cette organisation là n'a pas à s'occuper d'enfants, une exigence de longue date de l'association Nopedo. C'est sans conteste l'État qui doit reprendre à sa seule charge les orphelinats, les écoles, les foyers et divers instituts spécialisés relevant de sa mission de service publique. Tout particulièrement lorsqu'il s'agit d'enfants.
4) Créer une commission parlementaire permanente de surveillance des institutions religieuses majoritaires telle l'Église catholique d'Irlande, et de défense de la laïcité et de l'état de droit. Cette commission doit jouir de pouvoirs étendus, à l'instar des Douanes ou de la Brigade financière.
Dans les actions suggérées et effectivement envisagées, on est loin du compte.
N'est ce pas en effet le moindre de la simple décence que de poser comme exigence minimale que les accusés soient maintenant nommés et dénoncés à la Justice ? C'est ce que veulent les victimes. C'est ce que réclament, à ce jour en vain, les associations de victimes.
Pour en savoir plus La Commission
Voir également le site de référence nopedo.org
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Lorsque les primaires étasuniennes démocrates sont l'occasion de regarder droit dans les yeux le racisme ordinaire.
On ne compte plus les manchettes de journeau annonçant que c'est un Noir qui sera candidat du parti démocrate aux élections présidentielles. Le soit-disant Noir en question, c'est le jeune sénateur Barack H. OBAMA, né d'une mère du Kansas, blanche décendante d'immigrés anglais, avec au plus quelques ascendances irlandaises, et d'un père kenyan, pur souche lui aussi dans un autre registre.
L'équation est simple:
Blanc + Noir = ... Noir
Cette équation bizard ne prend son sens que dans le cadre de la théorie raciste de la contamination, développée
aussi bien dans l'europe nationale socialiste que sous le régime de l'apartheid en Afrique du Sud, entre autre.
Le summum de l'hypocrisie et du racisme latent politiquement correct est atteint par ceux, nombreux, qui utilisent le terme Afro-américain. Exemple: << L'Amérique a connu mardi une soirée historique avec la consécration du premier candidat afro-américain jamais désigné par l'un des deux grands partis pour le représenter dans la course à la Maison-Blanche. >>
Le Prophète Raël a fait le commentaire
suivant :
Comment les Américains noirs
peuvent-ils accepter d'être appelés des Afro-Américains ? Dans un pays qui prétend être en train de lutter contre la discrimination raciale, ce nom devrait être interdit. Quand un média
parle de personnes de race blanche, aucun n'oserait les appeler des Euro-Américains.... alors pourquoi appeler des Américains noirs des Afro-Américains ? Cette référence au
continent d'origine des Américains noirs est raciste, pour la simple raison qu'aucun Américain blanc n'est appelé Euro-Américain comme si les vrais Américains étaient blancs, donc pas
besoin de parler de leur continent d'origine, mais les Afro-Américains étant moins des Américains puisque l'on a besoin de parler de leur origine... Cette appellation ne devrait plus
être utilisée et toutes les organisations d'Américains noirs devraient la condamner. Ou bien forcer les médias à appeler les blancs des Euro-Américains.
RAEL
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Communiqué de presse
Genève, le 26 février 2008
L’AFP annonçait il y a quelques jours la décision du Président Omar Bongo de construire une basilique de 4500 places à Libreville, la capitale
du Gabon. Ce projet devrait engloutir entre 80 et 120 millions d’euros et rappelle dans son envergure la basilique de Yamoussoukro, en Côte d'Ivoire, voulue par le président ivoirien Félix
Houphouët-Boigny.
«L’Afrique n’a pas besoin de basiliques mais bien plutôt d’universités gratuites» a déclaré Raël, leader du Mouvement Raëlien qui est fortement implanté en Afrique, notamment dans les milieux
universitaires.
«Combien de scientifiques auraient pu être formés avec les millions gaspillés ici qui auraient réellement pu donner un futur meilleur aux africains ?» ajoutait Raël.
La citation "la religion c’est l’opium du peuple", et ici du peuple africain, s’applique plus que jamais. Un peuple que l’on veut garder dans une torpeur que seule cette drogue permet».
«Le Vatican a un lourd passé en Afrique. Associé aux pouvoirs colonisateurs européens des siècles passés, il a conduit ce peuple à l’asservissement le plus total, lui faisant abandonner sa
culture et son identité, éclatant les tribus, pillant les richesses et les forçant à rejeter leurs anciennes religions et traditions» explique Kayemb Uriel Nawej, auteur du best seller «Un noir
chrétien est un traître à la mémoire de ses ancêtres» et guide évêque Raëlien.
Raël a fait de nombreuses interventions en Afrique au cours des dernières années, expliquant que la décolonisation pleine et entière de l’Afrique doit passer de manière incontournable par
l’abandon du christianisme colonisateur. De nombreuses campagnes d’apostasie ont été lancées en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale, y compris au Gabon, pour soutenir cette décolonisation
spirituelle à propos de laquelle Raël dit : «Grâce à cette décolonisation spirituelle naîtra enfin la grande Afrique de paix, d’amour et de fraternité qui retrouvera la splendeur des temps
anciens, la fierté de ses origines et le retour aux religions de ses ancêtres, qui pleurent en voyant leurs descendants embrasser la religion de ceux qui les ont colonisés et esclavagisés par la
violence et dans un bain de sang. Ils regardent leurs descendants qui financent des églises ou n’apostasient pas comme des traîtres à leur mémoire, cette mémoire des ancêtres si chère aux
religions traditionnelles africaines, et les maudissent».
Raël appelle tous les Raëliens d’Afrique à envoyer leurs protestations au président gabonais et tous les Gabonais à soustraire de leur impôt le pourcentage du budget que représente cette
basilique. Il ajoute : «Il n y a aucune raison que les non catholiques, soit la moitié de la population gabonaise, qui sont fidèles aux religions traditionnelles africaines, ou les Musulmans,
Raëliens ou athées, paient pour cette basilique catholique qui est un symbole de colonisation spirituelle. Si vous n’êtes pas catholiques, pourquoi une part de vos impôts servirait-elle à la
financer ? Soustrayez le pourcentage que cela représente de vos impôts, car c’est une dépense qui est contraire au principe souverain de séparation de l’église et de l’état, par une grève de
l’impôt tout à fait justifiée».
Pour plus d'info sur la vision de Raël pour l'Afrique, voir www.raelafrica.org
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A propos du Mouvement Raëlien rael.org et raelpress.org
Le Mouvement Raëlien, religion athée, est la plus importante organisation non-lucrative relatant l’existence d’une civilisation extra-terrestre, créatrice de la vie sur
terre grâce à la maîtrise de l’ingénierie génétique. Il compte, répartis dans 86 pays, 65.000 membres qui s’unissent pour diffuser les messages donnés à RAËL par ces êtres venus de l’espace et
appelés ELOHIM dans la Bible originelle. Leur objectif est de construire une ambassade qui accueillera ces extra-terrestres et aussi de propager des valeurs de paix et de non-violence. Vous
pouvez compter sur le Mouvement Raëlien pour toujours avoir une longueur d'avance sur le politiquement incorrect et le non-conformisme.
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Est-il possible d’inverser la sectophobie des français
?
Par JT Linard
L’annonce faite par l’AFP du souhait de Michèle Alliot-Marie, Ministre de l’Intérieur chargée des cultes, de ” mettre en cause le
fonctionnement de la Miviludes “, de ” décomplexer la lutte contre des dérives sectaires ” et d’ ” assurer la liberté de croyance de tous ” est saluée avec plaisir par les Raëliens de France qui
restent toutefois lucides quant à la capacité dont la ministre dispose pour inverser rapidement la ” sectophobie ” des Français. L’antisémitisme, qui fut très culturel en France pendant des
siècles, a eu beaucoup de mal à s’atténuer malgré l’horreur de l’holocauste révélé à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et reste malgré tout toujours présent dans le subconscient des français,
comme le prouvent, entre autres, les récentes profanations de cimetières juifs. La haine, qui a été savamment instillée pendant très longtemps par les gouvernements dans l’esprit et la culture
française, ne disparaît pas d’un trait de plume par une décision ministérielle ! Tout comme chaque français serait prêt à clamer un haineux et raciste ” sale juif ” ou ” sale arabe ” à toute
personne sémite avec qui il pourrait se trouver en conflit, tout membre d’une minorité religieuse dans ce pays devra, pendant très longtemps encore, se voir discriminé sous de faux prétextes,
pour la seule et unique raison qu’il est ” membre d’une secte “, et ce même si le gouvernement décide de ne plus encourager cette haine officiellement et même de lutter contre.
Il faudra plus, comme par exemple :
- des lois précises faisant bénéficier les membres des minorités religieuses des mêmes protections que les juifs ou les musulmans ;
- la création d’une mission interministérielle pour promouvoir la tolérance et le respect de la dignité des membres de ces minorités et remplaçant l’odieuse MIVILUDES : un organisme qui pourrait
s’appeler la MIVILUDI (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre la discrimination et l’intolérance) ;
- un rapport parlementaire établissant une liste des sociétés et administrations dangereuses, car intolérantes et discriminatoires envers les minorités, pour remplacer le tout aussi odieux
rapport sur les sectes dangereuses ; avec des directives aux juges de toujours être très rigoureux envers ceux qui pratiquent des discriminations envers ces mêmes minorités, remplaçant ainsi
l’également odieuse directive envoyées aux juges d’être ” rigoureux dans les jugements envers les sectes et ses membres “.
Il faudra également demander la destruction officielle du fameux rapport parlementaire en présentant les excuses du parlement français envers les membres de toutes les organisations montrées du doigt dans ce rapport qui restera une des plus grandes hontes de l’Histoire de France.
Enfin, il faudra créer une loi visant à réprimer la manipulation mentale des administrations – et de la police en particulier – qui poussent les gens qui quittent une minorité religieuse (les apostats) à engager des poursuites contre leur ancienne religion. Cette loi remplacera l’infâme loi en préparation visant à poursuivre les minorités pour abus de faiblesse, simplement si une personne ayant des difficultés passagères trouve consolation en joignant une minorité religieuse. De tous temps, les personnes en souffrance ont trouvé un support – par exemple dans les religions traditionnelles – et personne n’a jamais songé à poursuivre l’Eglise catholique – par exemple pour ” abus de faiblesse ” – lorsqu’une personne a entre autres rejoint un monastère ou un couvent en lui faisant don de tous ses biens. Les psychothérapeutes qui prennent des patients pour de longues, coûteuses, et presque toujours inefficaces thérapies, ne sont-ils pas eux aussi coupables ” d’abus de faiblesse ” ? Les médecins et l’industrie pharmaceutique vivant sur la dépendance des gens en proposant des antidépresseurs et des tranquillisants ne sont-ils pas eux aussi coupables ” d’abus de faiblesse ” ? En vérité, c’est la liberté fondamentale des gens qui souffrent de trouver un nouvel équilibre en choisissant librement la voie qui les mènera à un nouveau bonheur, que cela soit fait en suivant des voies médicales ou des voies religieuses, et ce même dans les plus petites minorités.
Les différents organismes qui se sont succédés après le scandaleux rapport parlementaire sur les sectes de 1996 – Observatoire des sectes, MILS et MIVILUDES –, ont tous efficacement usé des crédits publiques pour encourager la manipulation médiatique et salir tout membre de mouvement minoritaire, sans tenir compte d’aucun avis d’experts, ni même des principes fondamentaux édictés par la Charte des droits de l’homme dont la France aime s’honorer. Un bel exemple de manipulation insidieuse est donné dans la dépêche AFP en date du 6 février 2008 sur le sujet et reprenant vos propos. Celle-ci ose citer ” l’historien des religions ” Odon Vallet, dans son ” petit lexique des mots essentiels “, selon lequel une secte serait ” à la fois un lieu où on suit un chef et où l’on se coupe du monde. […] La secte est une île et la religion un continent “. Raël, leader du Mouvement Raëlien déclare à ce sujet : ” Si on en croit ce soi-disant expert, en fait manipulé lui-même par la culture “sectophobique” française, une île est un endroit où l’on se coupe du monde… Voilà une attaque directe contre la dignité, entre autres, des guadeloupéens, martiniquais, corses, tahitiens… Et le fait que la presse, en reprenant vos propos, se croit obligée de les contredire en citant ce soi-disant historien “sectophobe”, prouve à quel point le mal est profond et à quel point les medias sont profondément contaminés par des années de “sectophobie” officielle qui est devenue culturelle. Il y avait des historiens allemands antisémites et la presse pouvait aussi choisir de les citer pour lutter contre la tolérance. Pourquoi les journalistes n’ont-ils pas choisi, pour soutenir vos propos, de citer plutôt – et la plupart des vrais historiens le sont vraiment – un historien des religions favorable à la tolérance et au respect des minorités ? On voit ainsi clairement à quel point les medias sont imprégnés de cette “sectophobie” culturelle et maladive. La référence de ce soi-disant historien, intolérant aux insulaires qui seraient semblables à une “secte”, est particulièrement choquante. Les indépendantistes corses ont-ils le désir de se couper du monde, ou bien plutôt d’organiser un paysage politique plus adapté à leur particularisme, leur permettant de mieux contribuer à la diversité requise pour un équilibre mondial ? Tout comme les membres des minorités religieuses veulent organiser leur vie selon un modèle différent en usant justement de leur droit à la différence et à la dignité dans cette différence. ”
Raël ajoute: ” Le “pauvre” Odon Vallet et les journalistes qui propagent ses propos haineux oublie-t-ils que les grandes religions ont toutes commencé en étant considérées comme des “sectes” ? Elles ont donc toutes été des îles avant de devenir des continents. Et le lieu où il prétend que l’on s’isole est devenu un lieu où la majorité se rassemble. Sa “sectophobie” aveugle l’empêche de voir une impossible métamorphose d’une île en continent.”
“La condescendance de cet “historien” est inadmissible et est un parfait exemple de manipulation médiatique pour augmenter la “sectophobie” des français “, conclu Raël, qui rappelle que chacun a la liberté de choisir de vivre sur une île ! Dans ce pays où l’on n’accepte pas que quelqu’un choisisse librement sa religion – son île – sans mettre en doute son équilibre psychique ou sa santé mentale, il serait plus juste de donner cette simple définition de la secte en France : ” la secte, c’est la religion des autres “. Dans un de ses écrits, Raël mentionnait que ” lorsque la foi des autres vous dérange, c’est que vous n’êtes pas très sûrs de vos propres conceptions de la vie et de l’univers ” … Le Mouvement Raëlien souhaite bon succès à Michèle Alliot-Marie dans son entreprise, et tient à lui assurer qu’elle peut compter sur les Raëliens de France pour continuer à exprimer sans modération leur différence, de façon à déranger positivement et enrichir ainsi la diversité du paysage culturel français.
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