À propos des tueries aux Etats-Unis

Publié le par Oryxa DORFEST

Quelques réflexions et rappels après la tuerie de l'université de Virginia Tech (33 morts), 8 ans après celle de Columbine (13 morts) ayant inspiré l'excellentissime documentaire de Michael Moore sur les armes à feu et le délire sécuritaire états-unien généralisé. Record battu, donc.

Ma première réflexion, c'est que ça se passe aux Etats-Unis, et, à cette échelle, nul part ailleurs. Le pays où les armes et munitions sont vendues au supermarché, sans aucun contrôle réellement significatif. Les morts violentes par armes à feu aux Etats-Unis, c'est 30 000 morts par ans. On n'en parle très peu, sauf quand il y a au moins une dizaine de morts au même moment et au même endroit. Dix semble être la limite psychologique d'emballement médiatique.
Aux Etats-Unis et nul part ailleurs, le pays dont le gouvernement lance son armée dans des guerres d'agression, illégales, illégitimes et immorales, comme par exemple l'Afghanistan et l'Irak, pour ne citer que les dernières, donnant à tous un exemple appuyé sur la manière de régler ses problèmes, réel ou supposés, par l'usage de la violence.

Ma deuxième réflexion reprend un passage de circonstance tiré de ce que nous les raéliens appelons Les Messages, qui nous éclaire sur ce qui se passe chez les Elohim, créateurs scientifiques de notre Humanité. Le voici:

" Il n'y a pas de criminalité chez nous, donc pas de prison ni de police. Il y a par contre beaucoup de médecins et des visites médicales de l'esprit, régulières. Ceux chez qui on décèle le moindre déséquilibre moral pouvant entraîner des actes contraires à la liberté de chacun ou à la vie des autres sont tout de suite soumis à un traitement qui les ramène dans le droit chemin."

 

 Actuellement, sur Terre, nous ne savons pas guérir ceux d'entre nous qui souffrent, et c'est une réelle souffrance, de ce genre de déséquilibre.
Je n'ai pas été témoin de beaucoup de compassion pour ce qui concerne le 33ème mort, l'étudiant Cho Seung-Hui victime de sa propre folie de ressentiments et de violence. Ce qui ne présage nullement de son propre degré de responsabilité.
J'exprime ici tout mon soutien à sa famille, père, mère, soeur et autres parents proches, à ses amis aussi, dans l'épreuve qui les frappe. Voir cette dépèche
par exemple.

Un jour prochain viendra où, grâce à la science, nous saurons guérir cette forme grave de déséquilibre et en cela prévenir radicalement de telles extrémités.

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Publié dans Société

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