Le cou de la girafe

Publié le par Alexis BARECQ

La girafe, animal d’exception, exemple frappant de conception intelligente (intelligent design) et réalisation biomoléculaire (ingénierie génétique).

L’assertion centrale du raélisme s’exprime en peu de mots : toutes les espèces vivantes ont été conçues intelligemment par des scientifiques, puis réalisées par ingénierie génétique.
Le terraforming de notre planète puis l’élaboration d’un écosystème complet et viable par ajouts successifs de nouvelles formes de vie… quelle œuvre grandiose, quelle formidable épopée !
Mais quels étaient l’état d’esprit, les espoirs et les doutes des Créateurs ? Quels furent leurs échecs et leurs succès, leurs déroutes et leurs enthousiasmes ? Sur ce point nous ne disposons pas d’archives ni de synthèses d’historiens des sciences. Tout ce que nous avons, c’est ce que les raéliens appellent Les Messages, le compte-rendu de l’expérience relatée par Raël, qui prennent ici force de témoignage.
Au chapitre La Genèse du Livre qui dit la vérité (Raël 1974), nous levons une partie du voile :
[…] Ils se sont répandus sur cet immense continent en divers groupes de recherche scientifique et chacun, suivant son climat et son inspiration, créait des plantes différentes. Ils se réunissaient à intervalles réguliers pour comparer leurs recherches et leurs créations. […]
Voila donc des scientifiques créateurs qui ne restaient pas enfermés dans leurs labos mais comparaient régulièrement les résultats de leurs travaux respectifs.
Plus loin on peut lire encore :
[…] Ils ont ensuite créé les premiers animaux […] Ils se réunissaient souvent et organisaient des concours pour désigner l’équipe de savants ayant créé l’animal le plus beau ou le plus intéressant. […]
En fait, si on caresse l’espoir de comprendre pourquoi la girafe a un cou si long, voilà un point qu’il nous faut absolument garder à l’esprit : l’émulation au sein de la communauté de chercheurs, les concours, et, en plus de la satisfaction personnelle de la bel ouvrage, très certainement les honneurs et la gloire aux vainqueurs les plus en vogue.
La vie telle que nous la connaissons expose une profusion jouissive et déconcertante de records inouïs, de fantaisies à la limite du biologiquement vraisemblable, de perfections quasi miraculeuses, de beautés énigmatiques et jubilatoires… mais apparemment les scientifiques ne sont pas les seuls responsables de cet état de fait :
[…] Après les poissons, ils ont créé les oiseaux, il faut dire, sous la pression des artistes qui d’ailleurs s’en donnèrent à cœur joie de répandre les couleurs les plus folles et les formes les plus étonnantes sur des animaux qui arrivaient parfois très mal à voler en raison de leurs plumes décoratives très encombrantes. Les concours allaient plus loin, après les formes, ils ont modifié le comportement de ces animaux lors des préparations à l’accouplement afin qu’ils effectuent des danses matrimoniales toujours plus admirables. […]

Bon, alors maintenant, quelle équipe sera capable de concevoir et réaliser l’animal terrestre le plus haut ?
Ce sera chose faite avec… l’éléphant d’Afrique ! Un vieux mâle qui lève sa grande tête sur son grand corps, puis sa trompe toute droite vers le ciel par dessus… eh oui… ça monte plus haut que la plus grande des girafes.
Bon d’accord, alors maintenant, quelle équipe sera capable de concevoir et réaliser l’animal terrestre le plus haut des pieds à la tête, avec un très long cou ?

Et voici notre girafe sur la planche à dessin :

Composition générale et nombre de vertèbres

Pour faire une girafe on dessine de longues jambes derrière et de très longues jambes devant, un long cou, une longue tête, et… une longue langue pour attraper les dernières feuilles des acacias à plus de 6 mètres de hauteur. Un trop petit nombre de vertèbres conduirait à une fragilité par manque de flexibilité. Trop de vertèbres nécessiterait une quantité de muscle et une dépense énergétique démesurée. Sept os dans le cou est un excellent compromis pour gagner le concours.

L’oxygénation du cerveau

Il faut au coeur très particulier de la girafe presque le double de la pression normale pour envoyer le sang dans le cou jusqu'au cerveau presque 3 mètres plus haut. L’énorme pression artérielle rend nécessaire un dispositif spécial de régulation de la pression quand la girafe baisse le cou jusqu’au sol, pour boire de l'eau par exemple, ou le relève, sous peine d’évanouissement immédiat. Il faut des parois artérielles renforcées, des valves régulatrices de débit dans le cou, un système de by-pass, et une immensité de petits vaisseaux sanguins, le rete mirabile, ou merveilleux réseau, organe unique de la girafe.

Pas de système sophistiqué de régulation de la pression sanguine, pas de girafe.

Combinaison anti-pesanteur

À l’inverse il ne faut pas que le sang inonde les jambes, une girafe blessée au bas d’une jambe ne doit pas perdre tout son sang. Pour commencer nous prévoirons pour la prévention des hémorragies que non seulement les artères mais aussi les veines des jambes de la girafe soient très internes, caractéristique unique. Les vaisseaux capillaires qui sont en surface seront extrêmement fins, au point de rendre nécessaire la réduction de la taille des globules rouges du sang à près d’un tiers de ceux d'un être humain. Un autre avantage sera un transfert d’oxygène plus rapide aux extrémités éloignées du cœur dont la tête et le cerveau. D’autres adaptations biologiques et biochimiques en cascades devront être réglées afin de s’accommoder de globules rouges si petits. Ensuite nous prévoirons une peau extrêmement flexible, ainsi qu’une ceinture interne qui prévient l'inondation du sang. Cette combinaison de peau a été étudiée longuement par les scientifiques de la NASA pour le développement de la combinaison d’apesanteur des astronautes.

Pas de maîtrise des effets de la pesanteur sur le système vasculaire bas, pas de girafe.

Ventilation

Quand l'animal prend de l'air frais, la prise d'air antérieure appauvrie en oxygène n’a pas pu être totalement renvoyée. Afin de renouveler le grand volume d'air nécessaire à l’oxygénation des poumons, nous prévoirons une respiration plus lente pour ne pas causer une irritation dans la voie trachéenne ondulée de 3.6 mètres de long. Donc la vitesse de respiration de la girafe sera d’un tiers de celle de l'homme alors que ses poumons seront huit fois plus grands que ceux de l'homme.

Pas de maîtrise de la ventilation, pas de girafe.

Régler le problème de la naissance

Les lions et autres prédateurs aimeraient bien que maman girafe s’allonge confortablement pour donner naissance à son girafon. Car eux aussi ils aiment la girafe. Mais pour la mise bas, nous donnerons à la mère l’instinct de rester debout et le girafeau tombera de 1,5 à 2 mètres de haut. Le cou très long et très fragile de bébé girafe est prolongé par un corps lourd de 70 kilos. Comme chez tous les mammifères, la tête est disproportionnellement grande en comparaison du reste du corps à la naissance. Si la tête sortait la première le cou se briserait sûrement puisque le poids du corps lui tomberait dessus. Si la tête sortait en dernier le cou se briserait certainement puisque le poids du corps en tombant donnerait une violente secousse. Comment faire ? Pour commencer nous prévoirons que le cou qui fait un tiers de la hauteur total de la girafe adulte ne fasse qu’un sixième de la hauteur du girafon, ce qui permettra de surcroît un allaitement dans les meilleures conditions. Ensuite nous exploiterons le fait que les hanches (arrière) sont beaucoup plus élancées que les épaules (avant), et que nous aurons conçu le cou de sorte qu’il ait juste la longueur nécessaire pour permettre à la tête de reposer sur les hanches. Un joli petit portefeuille bien replié. Les pattes de derrière sortirons en premier pour amortir la chute du reste de l'animal, puis les hanches et la tête, celle-ci étant soutenue et amortie par les hanches, puis le reste du corps et le cou accolés, enfin les épaules et la base du cou, celui-ci très flexible permettant une courbe très prononcée près des épaules. Voilà une sortie parfaite, impossible à réaliser dans toute autre configuration, si particulière à la girafe. La première année le cou du nouveau né sera trop court pour lui permettre de se baisser et boire de l’eau, mais son alimentation est presque uniquement le riche lait de sa mère, lequel est facilement accessible.

Pas de procédure de mise bas hautement spécifique, pas de girafe.

Insertion dans une niche écologique

Ecologiquement la girafe devra s’adapter parfaitement à son environnement et bien entendu être utile.

La girafe aura peu à craindre des lions et autres prédateurs, du fait de l'énorme hauteur de son corps, couvert d'une cape de peau dure, du fait de ses sabots et de ses rapides coups de pieds et ruades.

Nous donnerons à la girafe une excellente vue et un tempérament débonnaire et curieux afin qu’elle puisse remplir sa mission de sentinelle qui voie au-dessus des hautes herbes et observe les mouvement des prédateurs, elle sera à même d’avertir les autres herbivores par ses coups de queue.

Elle servira de tondeuse d'arbre pour maintenir ceux-ci dans une forme de croissance rapide et limiter l’ombre préjudiciable à l'herbe, base alimentaire des autres animaux de la savane.

Les girafes, objet et preuve vivante de leur conception intelligente

Ainsi nous avons avec la girafe, en totale rupture avec les mythes pseudo scientifiques cryptodarwiniens et naturalistes, une merveille de concentré technologique, une réalisation parfaitement déterministe et basée sur une conception extrêmement intelligente.

Félicitation à la géniale équipe des créateurs de la girafe, proclamés gagnants du concours par acclamation ! Bravo !

Retour au Menu Principal Rael Expression

 

Publié dans Origine de la vie

Commenter cet article